45cbm : Diana Policarpo

Beating Back Darkness

05.07.–24.08.2014
In einem Galerie-Raum sind abstrakte Kunstwerke an Wänden und Sockeln ausgestellt.
Ein weißes abstraktes Kunstwerk auf schwarzem Hintergrund mit spitz zulaufender Form.
Abstrakte Zeichnung auf dunklem Hintergrund mit geometrischen Mustern.
Ein singitettiinger alter Tonkrug auf dunkler Unterlage gestellt.
Ein alter, zersprungener Tontopf steht auf einem dunklen Regalbrett.
Ein großer Steinfestungshelm auf einer schwarzen Basis präsentiert.
Ein rauer, keramischer Kopf ohne Augen auf einem schwarzen Podest.
Dies ist ein abstraktes, weißes keramisches Kunstobjekt mit zwei Öffnungen.
Ein alter Gefäß mit rauer Oberfläche und zentraler Aussparung steht auf einem Sockel.

Artiste

  • Diana Policarpo

Commissaire

  • Luisa Heese

En 2013, le programme d’expositions de la Staatliche Kunsthalle Baden-Baden s’est enrichi de sept projets ambitieux et expérimentaux de jeunes artistes internationaux au sein de l’atelier 45cbm.

La série d’expositions 45cbm dans l’atelier reprendra en juillet 2014 avec une réouverture solennelle, commençant par un projet de l’artiste londonnienne et diplômée du Goldsmiths College, Diana Policarpo (*1986). Ses œuvres peuvent être décrites comme des recherches performatives sur l’espace : l’artiste utilise divers médias — dessin, performance, son, texte et la parole — pour façonner et activer objets et espaces. À cette fin, Diana Policarpo compose et improvise des fragments temporels pour des sculptures sonores et des installations polyrythmiques qui explorent principalement le rôle performatif du langage et du pouvoir — tant la réalité en soi que le champ transdisciplinaire de la production culturelle.

Dans l’atelier 45cbm, elle présente une nouvelle pièce sonore, accompagnée de grands dessins et d’une assemblée d’objets en céramique. Désignés comme des « sirènes ivres » (drunk sirens), ces objets ne servent pas seulement de sculptures, mais aussi d’enceintes : des rythmes et des sons en émanent, comme sortis d’un réservoir, formant une symphonie commune. L’espace devient une scène où se développe un événement mystérieux entre les objets présentés de manière muséale. Une voix sans corps lutte pour être entendue au-dessus de ce bruit orchestral et raconte une histoire inspirée de concepts de science-fiction, de mythologie et de punk.

Vernissage : vendredi 4 juillet 2014, à 19h

Accueil : Johan Holten

Introduction : Luisa Heese

Nous vous invitons ensuite chaleureusement à partager avec nous la soirée estivale sur la terrasse de la Kunsthalle.