Gutes böses Geld (Argent bon ou mauvais)
Eine Bildgeschichte der Ökonomie (Une histoire en images de l'économie)
Artistes
- Adel Abdessemed
- Adriana Arroyo
- Joseph Beuys
- Bewegung NURR
- Margaret Bourke-White
- Benedikt Braun
- Bartholomaeus Bruyn d. Ä.
- Ioë Bsaffot
- Christoph Büchel
- Giovanni Carlone
- Edwaert Collier
- Lucas Cranach d. Ä.
- Hanne Darboven
- Pieter de Neyn
- Pietro della Vecchia
- Dietisalvi di Speme
- Abraham Diepraem
- Dosso Dossi
- Otto Edmund Günther
- Maria Eichhorn
- Öyvind Fahlström
- Hans-Peter Feldmann
- Georg Flegel
- Sylvie Fleury
- Mark Flood
- Zachary Formwalt
- Cornelis Norbertus Gijsbrechts
- Jim Goldberg
- Johann Peter Hasenclever
- John Heartfield
- Johann Heiss
- Ernst Henseler
- Damien Hirst
- Jochen Höller
- Karl Wilhelm Hübner
- Elfriede Jelinek
- Liu Jianhua
- Hunter Jonakin
- Yves Klein
- Ludwig Knaus
- Gabriel Kuri
- Alicja Kwade
- Christin Lahr
- Dorothea Lange
- Cildo Meireles
- Aernout Mik
- Pratchaya Phinthong
- Anahita Razmi
- Hans Richter
- Jacob August Riis
- Theodoor Rombouts
- RYBN.org
- Hugh Scott-Douglas
- Axel Stockburger
- Superflex
- David Teniers d. J.
- Cheyney Thompson
- Timm Ulrichs
- Pieter van Anraedt
- Bartholomeus van Bassen
- Peeter van Bredael
- Marinus van Reymerswaele
- Adriaen van Utrecht
- Lucas van Valckenborch
- Jan Verkolje
- Andy Warhol
- Jan Wierix
Commissaires
- Johan Holten
- Romina Farkas
- Luisa Heese
- Antje Oswald
- Moritz Scheper
- Ana Siler
Remerciements
Cette exposition est un projet de coopération entre la Galerie d’art de Baden-Baden, le Casino de Baden-Baden, le Musée de la ville de Baden-Baden et le Théâtre de Baden-Baden. Elle est placée sous le patronage de Dr. Wolfgang Schäuble, ministre fédéral des Finances, et de Winfried Kretschmann, ministre-président du Land de Bade-Wurtemberg.
Le travail de Benedikt Braun a été soutenu par : Parkgaragengesellschaft Baden-Baden mbH et SV SparkassenVersicherung Holding AG.

Partenariat culturel

Gutes böses Geld - Eine Bildgeschichte der Ökonomie,, la grande exposition régionale 2016, retrace, à travers une multitude d'œuvres historiques et contemporaines, comment les artistes ont représenté l'argent et ses usages dans l'image.
Elle aborde les multiples implications émotionnelles, psychologiques et morales de l'argent par le biais de la présentation d'une histoire en images de l'économie — avec plus de 120 œuvres datant de 1264 à 2016. À la Galerie d’art de Baden-Baden, le visiteur découvre un panorama de plus de 800 ans d’histoire monétaire.
Galerie d’art de Baden-Baden
L’argent n’est pas intemporel et n’est jamais le même. Dans un siècle, il apparaît comme bon, dans un autre, comme mauvais, voire presque invisible. À l’inverse, la conception moderne de l’économie associe à l’argent un concept neutre et objectif — en dehors des contextes historiques et sociaux. L’exposition de Baden-Baden place l’argent au centre comme technologie sociale, mettant ainsi en lumière les humains et les artistes qui en font usage.
Artistes par ordre chronologique : Dietisalvi di Speme, Lucas Cranach l’Ancien, Dosso Dossi, Marinus van Reymerswaele, Bartholomaeus Bruyn l’Ancien, Jan Wierix, Lucas van Valckenborch, Georg Flegel, Bartholomeus van Bassen, Pieter de Neyn, Theodoor Rombouts, Adriaen van Utrecht, Pietro della Vecchia, David Teniers le Jeune, Abraham Diepraem, Peeter van Bredael, Pieter van Anraedt, Giovanni Carlone, Johann Heiss, Edwaert Collier, Jan Verkolje, Cornelis Norbertus Gijsbrechts, Johann Peter Hasenclever, Karl Wilhelm Hübner, Ludwig Knaus, Otto Edmund Günther, Ernst Henseler, Hans Richter, Joseph Beuys, Andy Warhol, Yves Klein, Timm Ulrichs, Hanne Darboven, Maria Eichhorn, Cildo Meireles, Sylvie Fleury, Aernout Mik, Christin Lahr, Pratchaya Phinthong, Zachary Formwalt, Adriana Arroyo, Ioë Bsaffot
Casino de Baden-Baden
Fondé en 1838 par Jacques Bénazet, le Casino possède une riche histoire qui sert de point de départ, au sens large, à l’exposition qui y est présentée. Cependant, ce ne sont pas tant des œuvres évoquant le jeu d’argent dans le Casino qui sont exposées. Les travaux, directement installés entre les tables de jeu et dans des lieux insolites, explorent plutôt la manière dont l’on joue aujourd’hui avec l’argent sur les marchés. L’exposition met en lumière aussi bien des œuvres d’art auto-ironiques sur le marché de l’art que des objets reflétant le Casino des marchés financiers avant et après la dernière crise financière de 2008.
Artistes par ordre chronologique : Hans-Peter Feldmann, Mark Flood, Liu Jianhua, Gabriel Kuri, Damien Hirst, Christoph Büchel, Hunter Jonakin, Adel Abdessemed, Axel Stockburger, Cheyney Thompson, Jochen Höller, Alicja Kwade, Benedikt Braun, Anahita Razmi, Hugh Scott-Douglas, Mouvement NURR, Superflex, RYBN.org
Musée de la ville
Au musée de la ville, l’histoire ambivalente du jeu Monopoly, dont les origines remontent aux années de crise du début du XXe siècle, est racontée à nouveau. Ce jeu, conçu à l’origine comme anti-monopolistique, a gagné en popularité d’abord aux États-Unis, puis dans le monde entier. La présentation des jeux dans l’exposition est accompagnée de photographies sociodocumentaires datant de l’époque sombre du « Great Depression ».
Artistes par ordre chronologique : Jacob August Riis, John Heartfield, Dorothea Lange, Margaret Bourke-White, Öyvind Fahlström, Jim Goldberg
Théâtre de Baden-Baden
Comédie économique d’Elfriede Jelinek
Le théâtre de Baden-Baden présente, dans le cadre de la grande exposition régionale, la pièce Comédie économique d’Elfriede Jelinek. Qu’est-ce qui fait tourner la finance ? Le désir des petits investisseurs de s’assurer une part de la multiplication miraculeuse de l’argent, des managers sans scrupules qui détournent le flux monétaire à leur avantage ? Et que faire si l’argent disparaît soudain ? Alors, on peut continuer à le multiplier — simplement avec un autre argent. Haletant, perspicace et percutant : le langage de Jelinek suit, de manière associative et ludique, la dématérialisation de la valeur monétaire et verbale.








































































