45cbm: Laura Lesser

The Savage Hits Back

25.10.–30.11.2014
Eine Wand mit zahlreichen gerahmten Bildern und Kunstwerken ist zu sehen.
Das Bild zeigt eine dunkle Wand mit diversen gerahmten Kunstwerken und einem alten Koffer.
Der Ausschnitt zeigt einen beleuchteten Glasausstellungsraum mit Artefakten in einem Museumsflur.
Ein Museum mit Kunstwerken und Ausstellungsstücken auf dunklen Wänden.
Auf einer zweistöckigen Vitrine sind alte Gegenstände und Werkzeuge ausgestellt.
Ein Detailgetreuer Relief mit einem sitzenden Mann, gehalten in einer Glasglocke.
Alte vorzeitliche Artefakte, darunter eine Skulptur und Werkzeuge, in einem Museum ausgestellt.
Historische und künstlerische Artefakte in einer Vitrine.
Detailsreiche Zeichnungen hängen in einem Ausstellungskorridor.

Artiste

  • Laura Lesser

L’exposition The Savage Hits Back de Laura Lesser rassemble, à la manière d’un cabinet d’art, de curiosités et de merveilles, des œuvres et des artefacts variés en matériaux et techniques différents, issus de diverses époques et cultures.

Laura Lesser (*1984) reproduit à l’échelle 1:1, à partir d’une grande photographie, l’esquisse de fresque (1845) pour la cathédrale de Berlin de Peter Cornelius. Elle recopie la gravure sur bois du *Danse macabre* (1526) de Hans Holbein d’après un fac-similé, et peint l’incrustation d’un labyrinthe (XIIᵉ/XIIIᵉ siècle) sur du bois soigneusement raboté, d’après une reproduction issue d’un catalogue acheté par elle dans la librairie de la Kunsthalle. Des *bozzetti* sous cloches de verre suggèrent le mystère et ne sont pourtant que faits de pâte d’amande. Entourés de marbre artificiel, des fragments du monde et des œuvres humaines attisent la curiosité et l’imagination – y compris des pièces paysannes du Schwarzwald et des fossiles.

À travers dessins, peintures et sculptures, Laura Lesser interroge, au-delà d’une écriture individuelle, le pouvoir, le sens des choses et des images. Ses œuvres jouent avec l’aura, le système et le chaos, car elles enferment dans le *« comme si »* le pouvoir d’évoquer l’imagination de l’artiste et du spectateur, offrant ainsi toujours en excès ce qui échappe au contrôle et à une interprétation univoque.